précarité des jeunes

Face à la précarité des jeunes, l’alternance s’impose !

Un Français sur 3 âgé de moins de 25 ans, soit 31,1%, occupe un emploi salarié, mais en CDD (selon une étude de l’INSEE). Les jeunes en France font face à une précarité de l’emploi, notamment avec un taux de chômage plus élevé que celui enregistré dans certains pays voisins. Pour contrer ces difficultés, il […]

Un Français sur 3 âgé de moins de 25 ans, soit 31,1%, occupe un emploi salarié, mais en CDD (selon une étude de l’INSEE). Les jeunes en France font face à une précarité de l’emploi, notamment avec un taux de chômage plus élevé que celui enregistré dans certains pays voisins. Pour contrer ces difficultés, il convient de rapidement trouver des solutions afin de les aider à intégrer rapidement et efficacement la vie active. L’alternance, présentée par le gouvernement comme une « voie d’excellence », répond à cet objectif par ses nombreux avantages, tant pour les étudiants que pour les entreprises. Décryptage !

Un climat sensible pour les jeunes

Le ministère du Travail a publié son tableau de bord, et les chiffres, au sens du Bureau International du Travail (BIT), sont alarmants : le taux de chômage des jeunes actifs à la fin du premier semestre 2017 atteint les 22,6% soit une hausse de +0,9% par rapport au premier trimestre. Le taux d’emploi des jeunes français met par ailleurs en exergue la difficulté de frange de la population en comparaison à d’autres pays européens concernant leur insertion professionnelle. En effet, selon une étude réalisée par l’INSEE et Eurostat pour le 2e trimestre 2017, le taux d’emploi des Français âgés de 15-24 ans est de 28,6% les plaçant après les jeunes des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de l’Allemagne.

 

Le Conseil d’analyse économique précise à ce sujet que « l’expérience étrangère, en Europe ou ailleurs, démontre qu’il n’y a aucune fatalité : pour améliorer la situation des jeunes, il faut cibler les moyens sur ceux qui sont en difficulté et combattre de manière massive les vraies barrières ». Les raisons de ces difficultés ? Les professionnels exigent lors de leur recrutement des profils expérimentés afin de gagner en efficacité et en temps, mais aussi des compétences permettant de faire face à une internationalisation désormais capitale. Les économistes quant à eux pointent du doigt les insuffisances de l’enseignement professionnel ou encore la faiblesse de l’accompagnement vers l’emploi des jeunes les moins qualifiés.

 

L’alternance et l’internationalisation pour aider les jeunes

Alors comment faire évoluer cette situation, et permettre aux jeunes de répondre aux besoins des employeurs ? L’alternance, par ses nombreux attraits, représente un levier des plus intéressants pour pallier ces attentes. En effet, au cours de l’apprentissage, les étudiants ont l’occasion d’acquérir de solides connaissances par un enseignement axé sur les besoins des entreprises, mais aussi une professionnalisation hautement qualifiante et différenciatrice grâce à une mise en pratique sur le terrain. Les élèves alternent cours à l’école et période en entreprise, se forgeant ainsi une réelle première expérience professionnelle. L’ensemble des acteurs semble avoir pris conscience de ces avantages, à commencer par le gouvernement qui a voté une réforme de l’alternance afin de mettre en avant cette « voie d’excellence ». Quand on sait que 70% des jeunes sont en poste 7 mois après la fin de leur apprentissage (chiffre du ministère du Travail), il n’est alors pas étonnant d’assister à une croissance notable de l’alternance : 288 700 contrats d’apprentissage et 195 300 contrats de professionnalisation ont ainsi été signés en 2016 (soit +1,9% et +5,1% par rapport à 2015) d’après la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques).

 

Le Groupe IGS  a pleinement conscience du bien-fondé de l’alternance, elle a ainsi toute sa place au sein des établissements du Groupe. Pour aller plus loin, le Groupe a fait de l’international une orientation prioritaire dès les années 80, voire une partie intégrante de son identité, notamment par des partenariats avec 107 universités à travers le monde, sur 6 continents. Les étudiants peuvent bénéficier d’opportunités de stages, semestres d’études, doubles diplômes ou encore programmes itinérants à l’étranger, sur des périodes allant de 6 à 18 mois, et ainsi développer de solides compétences : perfectionner leur niveau dans une langue étrangère (30% des cours sont d’ailleurs dispensés en anglais), s’ouvrir sur le monde, développer des capacités d’adaptation et de curiosité, acquérir une attitude professionnelle, active et autonome.

 

Les écoles du Groupe IGS œuvrent pour fournir à leurs étudiants toutes les cartes leur permettant d’accéder le plus efficacement au monde du travail, par des formations reconnues et une professionnalisation plébiscitée par les entreprises.

L’enquête IFOP / LISPE : évolutions et transformations managériales

A l’occasion du colloque Dirigeants en Pays d’Avignon qui réunit chaque année plus d’une centaine de représentants du monde académique, politique, entrepreneurial et culturel, l’IFOP et le LISPE ont présenté leur grande étude sur les évolutions managériales.