compétences vers économie de connaissance

Le développement des compétences pour une transition réussie vers l’économie de la connaissance

La réforme de la formation était nécessaire pour que la France puisse amorcer une transition sereine vers l’économie de la connaissance. Le digital, la robotique, la globalisation des échanges économiques, sont autant de défis auxquels notre économie doit s’adapter ! Le pari est de taille et la réforme de la formation à elle seule ne suffit, […]

La réforme de la formation était nécessaire pour que la France puisse amorcer une transition sereine vers l’économie de la connaissance. Le digital, la robotique, la globalisation des échanges économiques, sont autant de défis auxquels notre économie doit s’adapter ! Le pari est de taille et la réforme de la formation à elle seule ne suffit, certes, pas. Néanmoins, il s’agit là d’un premier pas significatif vers la bonne direction. Cette nouvelle réforme a pour vocation notamment de garantir un investissement massif dans la formation et le développement des compétences pour permettre à la France de retrouver sa place de leader de l’économie de la connaissance.

L’éducation et la formation, les clés du succès

En 60 ans, la géoéconomie mondiale s’est radicalement transformée. Certains pays extrêmement pauvres sont devenus d’importantes puissances économiques, à l’instar des dragons asiatiques (Corée du Sud, Hong Kong, Singapour et Taïwan) et de certains pays de l’Asie du sud-est tels que les nouveaux Tigres asiatiques, (Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Viêt Nam, Philippines). L’éducation et la formation sont les clés de leur miracle. En effet, les grandes nations d’Asie se sont hissées en tête des classements mondiaux en matière d’éducation. En Corée du Sud, en Chine, au Japon ou encore au Taiwan, l’éducation est une religion !

Grâce à son investissement massif dans l’éducation, la Corée du Sud a pu atteindre l’une des plus spectaculaires croissances à l’échelle mondiale et passer d’un PIB par habitant inférieur à 100 dollars au milieu des années 1950 et une espérance de vie de 54 ans, à un PIB par tête supérieur à 32.000 dollars et une longévité proche des 79 ans en deux générations seulement. Les pays d’Asie ont pleinement intégré la globalisation et ont compris très tôt que l’éducation, la formation, les nouvelles technologies, le développement des compétences, ou encore l’intelligence artificielle sont des éléments indispensables à la réussite. La Chine à elle seule forme aujourd’hui plus d’ingénieurs que toute l’Union européenne. De quoi nous faire pâlir de jalousie !

Le développement des compétences comme moyen d’adaptation

Transformation digitale oblige, 50% des métiers existants sont appelés à disparaître dans les 10 ans à venir, mais de nouveaux besoins font leur émergence, poussant à la naissance de nouveaux métiers. Certains secteurs sont plus exposés que d’autres, mais tous sont concernés à des degrés différents. Une étude du World Economic Forums, baptisée « Future of jobs », prédisait en 2016 que 5 millions d’emplois seraient perdus d’ici 2020, suite à l’émergence de l’intelligence artificielle, de la robotisation galopante, de l’Internet des objets, de l’automatisation, etc. Mais le tableau n’est pas aussi sombre qu’il n’y paraît, puisque cette même étude prédisait également la création de 2,1 millions de nouveaux emplois, impliquant des compétences en informatique, mathématiques, architecture des réseaux, ingénierie… Par ailleurs, les emplois en croissance nécessiteront de fortes compétences relationnelles (social skills) en plus des compétences mathématique et informatique. Quant aux emplois très spécialisés, ils sont voués à disparaître.

Face à ce constat, comment ne pas subir, mais plutôt accompagner et capitaliser sur toutes ces transformations, qui sont déjà bien amorcées ? C’est la question que se posent de nombreux chefs d’entreprises et DRH aujourd’hui. Il est important de donner aux salariés les moyens de s’adapter à tous ces changements qui se profilent à l’horizon. Les moins qualifiés sont les plus concernés par les mesures d’accompagnement censées les aider à évoluer sur le plan professionnel. Il est ensuite capital que chacun puisse choisir la ou les formations à même de lui permettre de s’accomplir et d’enrichir son parcours. Les entreprises doivent prendre conscience de l’importance du développement des compétences de leurs salariés pour parvenir à s’adapter aux différents changements qui bouleveresent les différents secteurs. Pour ce faire, chaque salarié doit être acteur de sa propre carrière professionnelle. Les entreprises qui investiront dans le développement des compétences de leurs salariés parviendront à coup sûr à pérenniser leur activité, à doper leur performance et à résister à la concurrence. C’est également une excellente méthode pour fidéliser les salariés et prévenir le turn-over.

Grâce à la formation continue, le Groupe IGS permet aux salariés de suivre des formations en phase avec les évolutions des secteurs d’activité et métiers.

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