Photo portrait de Mélanie Gay, étudiante à l'ESAM.

Sherbrooke-Paris : un voyage initiatique

Mélanie Gay, étudiante en 5e année spécialité « management international » à l’ESAM, suit un double diplôme avec l’Université de Sherbrooke, Canada. Le principe : les étudiants de l’ESAM et de Sherbrooke viennent à tour de rôle dans chaque campus afin d’y étudier et d’y vivre. Retour sur l’expérience de Mélanie !

Quel est votre parcours au sein du Groupe IGS ?

J’ai débuté mes études à l’ESAM en 2012 et je suis aujourd’hui en 5e année spécialité « management international ». Durant mon cursus, j’ai fait le choix d’expérimenter la vie professionnelle à l’étranger grâce à des stages en entreprise : trois mois à Dublin, six mois aux Etats-Unis et aux Philippines et six mois en Chine. Lors de mon entrée en 5e année, l’ESAM m’a proposé de suivre le parcours en double diplôme avec l’Université de Sherbrooke au Canada, je n’ai pas hésité !

Pourquoi avoir décidé de suivre le programme en partenariat avec Sherbrooke ?

Au moment du choix, je me suis tout simplement fait la réflexion que c’était un véritable avantage d’obtenir un double diplôme avec une université reconnue internationalement. C’est un plus pour l’avenir face aux recruteurs et être confrontée à une nouvelle approche de l’enseignement constituait, selon moi, une belle aventure. Jusqu’ici je n’avais privilégié que des expériences professionnelles à l’étranger, j’avais donc cette envie d’éprouver la vie étudiante sur un autre continent.

Quelle est l’importance, selon vous, de partir à l’étranger pendant son cursus universitaire ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Partir à l’étranger a changé mon point de vue sur de nombreux sujets et m’a ouvert l’esprit. J’ai de la famille à l’étranger, les voyages faisaient donc déjà partie intégrante de ma vie. C’était pour moi indispensable de découvrir de nouvelles cultures. De plus, j’ai toujours eu à cœur de faire ce travail d’acculturation lorsque j’arrivais dans un autre pays avec pour objectif de m’adapter à tous les environnements, qualité appréciée par les entreprises.

Abandonner une partie de sa propre culture est une expérience déroutante et riche d’apprentissages. A l’époque où je suis partie aux Etats-Unis, je ne parlais pas très bien l’anglais. J’ai senti que si je ne faisais pas d’efforts, je ne parviendrais jamais à m’intégrer et à vivre cette expérience pleinement. Après quelques semaines difficiles, mon niveau de langue s’est nettement amélioré et l’aventure a pu véritablement commencer !

Une anecdote sur votre séjour au Canada ?

Concernant la vie quotidienne, c’est que, en comparaison avec la France, tout le monde se tutoie. J’ai été surprise que les vendeurs, les serveurs tutoient les clients si facilement la première fois et puis, après quelques jours, j’ai commencé à apprécier ce côté chaleureux et accueillant.

Concernant les études, l’apprentissage à l’ESAM et celui au Canada sont complètement différents. Tout d’abord, j’avais l’impression que les cours étaient un peu plus académiques à l’Université de Sherbrooke, car à l’ESAM nous travaillons énormément sur des cas concrets. Par ailleurs, la compétition entre les élèves pouvait se faire ressentir à la fin du semestre à cause des examens. La cohésion de groupe était toujours présente, mais les étudiants canadiens jouent non seulement leur passage à l’année suivante mais également l’obtention de bourses d’études suivant leurs résultats. Ce climat compétitif de fin de semestre n’a pourtant pas gâché les nombreux bons souvenirs qui resteront gravés dans ma mémoire !

Accompagnez-vous les étudiants canadiens depuis leur arrivée en France ?

Je suis avec eux tous les jours en classe puisqu’ils vont avoir la maitrise de Sherbrooke et le cycle mastère professionnel de l’ESAM. Nous avons accompagné les étudiants canadiens dès leur semaine d’intégration : visites de Paris, de la fondation Louis Vuitton, de la tour Eiffel, de Disneyland… Dans l’ensemble, les étudiants se sont très bien intégrés ! Pour beaucoup, le plus dur reste finalement la langue. En effet, le québécois et le français, même si proches, utilisent des mots et expressions différentes avec une accentuation caractéristique, ce qui leur pose parfois problème au quotidien.

Quel mot utiliseriez-vous pour décrire au mieux votre expérience ?

Deux mots : diversité culturelle. Au sein de notre classe, il y avait des personnes provenant de tous les horizons : Canada (bien sûr), Afrique, Asie, … J’ai vraiment apprécié d’avoir la possibilité d’échanger avec des personnes de cultures diverses, je pense que cela m’a fait grandir et mûrir, ce qui ne pourra être qu’un avantage pour la suite de mon parcours.

 

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