Le bien-être au travail, la marque employeur, la RSE… focus sur les défis passionnants de la fonction RH !

Il n’y a rien de plus passionnant que de faire des interactions humaines le point focal de son cœur de métier, au quotidien. Parmi l’ensemble des métiers directement issus des sciences de gestion, ce sont ceux des Ressources Humaines qui ont le plus évolué. Le quotidien de la fonction ne se résume plus aux notes de frais, aux fiches de présence et aux bulletins de paie.
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Désormais, les professionnels RH sont également en charge de la politique RSE, de la marque employeur, de la quête des jeunes talents, de la cohésion des équipes, de la motivation et du bien-être au travail. 

RH : acteur central de la consolidation de la marque employeur

Le bien-être au travail est un concept qui ne peut que susciter l’adhésion des collaborateurs, pour des raisons évidentes. Du point de vue  des dirigeants, l’adhésion est conditionnée par la viabilité économique du concept. Aujourd’hui, le coût du mal-être au travail est estimé à environ 12 600 € par salarié dans le privé (selon une étude publiée par le cabinet Mozart Consulting en 2017)… Un coût que les efforts RH peuvent limiter, et ainsi renforcer la performance globale de l’entreprise à travers la réduction de l’absentéisme et des retards, une meilleure adhésion aux nouveaux projets, l’amélioration de la marque employeur dans le contexte de la pénurie des talents dans certains domaines, etc.

L’action des RH s’exerce sur l’individu, sur l’équipe et sur les interactions. Toutefois, les études qui s’intéressent à l’impact des mesures censées améliorer les conditions de travail aboutissent à des conclusions parfois contradictoires.

  • Selon le cabinet Monster, une politique RSE (responsabilité sociale des entreprises) forte, une évaluation de la performance collective (et non individuelle), des jours de congés supplémentaires, une plus grande souplesse horaire et le respect du droit à la déconnexion sont susceptibles de donner du sens au travail des collaborateurs.
  • À contrario, une étude américaine menée par le National Bureau of Economic Research estime que les programmes déployés pour améliorer le bien-être au travail sont plutôt efficaces pour attirer les jeunes talents, avec un impact mitigé sur la performance globale de l’entreprise.

Il appartient donc à la fonction RH de s’adapter à la réalité du terrain pour comprendre les profils, les aspirations et les besoins des collaborateurs pour ensuite aboutir à une politique sur mesure. Il s’agit d’un processus itératif, avec un aller-retour entre la théorie et le terrain, pour trouver la bonne combinaison. La consultation des salariés s’impose. Plutôt que de s’inspirer des modes et des guides « prêts à l’emploi », le professionnel RH réalisera un véritable travail d’investigation pour identifier les besoins et agir en conséquence. 

La fonction RH à l’avant-garde de la RSE

La signature du protocole de Kyoto a engagé les entreprises dans une démarche plus responsable, qui consolide le rôle des RH dans l’atteinte des objectifs sociétaux et environnementaux des organisations. La RSE est portée par trois piliers : l’environnement (recyclage, bilan carbone, rationalisation des transports, produits plus écoresponsables), le facteur social (conditions de travail décentes, égalité des chances, diversité) et le facteur économique (ne pas agir à l’encontre de l’intérêt commun). La fonction RH est à l’avant-garde de ce triptyque… et tout commence par la sensibilisation. Si 95 % des Français affirment attendre des entreprises françaises des engagements en faveur des enjeux de société (sondage Ifop et Observatoire de la matérialité en novembre 2018), un Français sur deux ne sait toujours pas définir clairement la RSE (selon une étude Ipsos Open Mind Kfé). Au-delà de la politique RSE qui relève de la stratégie, les professionnels RH sont attendus sur les volets de la sensibilisation et de la pédagogie pour susciter l’engagement des salariés sur ce point.

Là encore, aucune politique RSE ne serait pérenne sans une certaine viabilité économique. C’est pourquoi les mesures adoptées doivent bénéficier d’une communication appropriée pour améliorer l’image perçue de l’entreprise. L’impact économique d’une politique RSE rondement menée est aisément identifiable. Selon une étude Denjean & Associés, 82 % des Français seraient susceptibles de modifier leurs habitudes d’achat s’ils découvraient que les marques qu’ils affectionnent ont un impact négatif sur l’environnement et/ou la société. Par son travail sur la politique RSE de l’entreprise, la fonction RH consolide sa position centrale dans la création de la valeur.

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